Le 8 juin 2026, le gouvernement britannique a publié six plans sectoriels d'adoption de l'IA, chacun rédigé par un AI Champion, une figure du secteur nommée pour l'occasion. Deux concernent la plupart des agences et des cabinets : les industries créatives, et les services professionnels et aux entreprises. Ils arrivent à la même conclusion : le plus dur tient aux personnes, aux processus et à la direction, et aucun des deux n'apporte d'argent neuf.
Je mène des programmes d'adoption de l'IA pour des équipes au Royaume-Uni et en France, chez We Call Shotgun. L'appel que je reçois à peu près deux fois par mois ressemble à ceci : « On a acheté les outils. Personne ne s'en sert. On ne sait pas quoi faire. » Les deux plans décrivent cet appel en langage officiel. Leurs citations sont traduites de l'anglais.
Que contiennent les plans pour les industries créatives et les services professionnels ?
Les deux sont sortis le 8 juin 2026, les deux ont été rédigés par un AI Champion issu du secteur, et les deux placent les problèmes humains et organisationnels avant la technologie. Aucun n'est assorti d'un financement. Le plan créatif propose des subventions et des bons de conseil, celui des services professionnels propose des outils et des rencontres.
| Industries créatives | Services professionnels et aux entreprises | |
|---|---|---|
| AI Champion | Sally Davies, directrice générale des studios Abbey Road | Shaheen Sayed, Accenture |
| Publication | 8 juin 2026 | 8 juin 2026 |
| Périmètre | Les industries créatives, que le ministère britannique de la Culture (DCMS) découpe en neuf sous-secteurs, dont la publicité et le marketing, le design, le cinéma et la télévision, le logiciel et l'édition | Les services juridiques, l'expertise comptable et l'audit, le conseil en management, ainsi que la lawtech, l'accountancytech, la HRtech, la proptech et la regtech |
| Usage de l'IA aujourd'hui | 51 % des entreprises créatives, contre 33 % de l'ensemble des entreprises (ONS, cité dans le plan) | 43,4 % des entreprises en décembre 2025, contre 31,4 % un an plus tôt (ONS, cité dans le plan) |
| Principal frein cité | « le manque de capacité, de confiance et d'infrastructures, en particulier chez les microentreprises, les petites structures et les indépendants » | « culturel plutôt que technique » |
| Financement nouveau | Aucun pour l'instant. Des subventions et des bons de conseil sont proposés. | Aucun. Les actions prévues sont des outils de diagnostic, des rencontres et une feuille de route sectorielle. |
Que sont les plans d'adoption de l'IA des AI Champions britanniques ?
Ce sont six plans sectoriels publiés le 8 juin 2026, en marge de l'AI Adoption Summit du gouvernement britannique. Chacun a été rédigé par une figure du secteur désignée comme son AI Champion. Ce sont des recommandations adressées au gouvernement et aux entreprises. Ils ne créent ni réglementation ni obligation pour les entreprises.
Les six couvrent l'industrie de pointe, l'énergie propre (un plan intermédiaire), les industries créatives, le numérique et les technologies, les sciences de la vie, et les services professionnels et aux entreprises (synthèse de techUK). Un septième plan, pour les services financiers, a suivi le 14 juillet 2026 (GOV.UK).
Un changement depuis leur publication. En juillet 2026, le ministère de la Science, de l'Innovation et de la Technologie (DSIT) a été démantelé. La science et l'innovation sont passées au ministère des Affaires et du Commerce, rebaptisé Department for Business, Innovation, Science and Trade, et la stratégie IA est passée au Cabinet Office (déclaration écrite au Parlement du 21 juillet 2026, Civil Service World). Les plans restent publiés sur GOV.UK. Aucune déclaration publique ne dit encore qui porte chaque action de suivi.
Que dit le plan d'adoption de l'IA pour les industries créatives ?
Les entreprises créatives utilisent davantage l'IA que l'économie dans son ensemble, mais les petites structures et les indépendants décrochent, faute de temps, de confiance et de gouvernance. Le plan recommande une approche qui donne la priorité à l'augmentation du travail humain, des repères fiables, un apprentissage pratique sur de vrais cas d'usage créatifs, et un soutien aux dirigeants qui conduisent le changement.
Les passages qui comptent pour une entreprise qui se demande quoi faire ensuite :
- Les petites structures sont en retard. Sur l'ensemble des entreprises britanniques, l'adoption tourne autour de 24 % pour les microentreprises, contre 44 % pour les entreprises de 250 salariés ou plus (ONS Business Insights, janvier 2026, cité dans le plan), et le plan ajoute que « les éléments disponibles suggèrent que les microentreprises ont environ 18 mois de retard sur les grandes. » Les chiffres de l'ONS pour juin 2026 donnent 28 % contre 49 % (notre analyse).
- Le temps manque : « les PME peinent souvent à consacrer du temps et des moyens à la veille, à l'évaluation des outils, à la refonte des processus et à la supervision. »
- L'apprentissage reste informel : « à l'heure actuelle, de nombreuses organisations s'appuient sur un apprentissage informel. »
- Les gains sont difficiles à prouver : « le prompting, les itérations, la correction des erreurs et le contrôle qualité peuvent absorber beaucoup de temps », et les organisations « peuvent avoir du mal à distinguer un vrai gain d'efficacité d'un effort simplement déplacé. »
- La confiance est le premier frein. Le manque de confiance dans la sécurité ou la transparence des produits d'IA est cité par 10,1 % des entreprises créatives, contre 5,7 % de l'ensemble des entreprises.
L'étude de cas du plan sur le studio Aardman décrit l'approche qui fonctionne.
« En nommant des référents IA en interne et en ouvrant le débat, le studio construit la confiance de façon organique. »
AI Adoption Plan: Creative Industries, GOV.UK, 8 juin 2026
Pour les agences : la publicité et le marketing forment l'un des neuf sous-secteurs créatifs du DCMS (Creative PEC), donc les agences entrent dans ce plan. Ses chiffres d'adoption ne détaillent pas ce sous-secteur. Il nomme en revanche un problème que les agences connaissent bien : le travail commandé peut comporter des restrictions, et « certains clients encouragent les gains d'efficacité permis par l'IA, d'autres restreignent ou interdisent purement et simplement son usage. »
Source : AI Adoption Plan: Creative Industries.
Que dit le plan d'adoption de l'IA pour les services professionnels et aux entreprises ?
Les salariés adoptent l'IA plus vite que les entreprises ne changent. Le plan qualifie le frein de « culturel plutôt que technique », et explique que les gains individuels restent locaux si les processus, les décisions et l'organisation ne changent pas avec eux.
Quatre phrases du plan et de son résumé officiel :
- « Le principal frein à l'adoption de l'IA dans les services professionnels est culturel plutôt que technique. »
- « Alors que les salariés adoptent rapidement les outils d'IA, le changement organisationnel porté par la direction n'a pas suivi. »
- « Sans changements correspondants dans les processus, la prise de décision et l'organisation, ces gains restent localisés et ne se traduisent pas en gains de productivité à l'échelle de l'entreprise. »
- « Il en résulte des compétences inégales, l'essor d'une "shadow AI" et des bénéfices qui ne passent pas encore à l'échelle des entreprises. »
Le plan résume où en est le secteur.
« L'enjeu porte désormais moins sur la prise de conscience du potentiel de l'IA que sur l'exécution à grande échelle. »
AI Adoption Plan: Professional and Business Services, GOV.UK, 8 juin 2026
Ses actions pour 2026 et 2027 : un bilan de sécurité IA pour les PME qui débutent avec l'IA, un outil de jumeau numérique qui permet aux PME de tester l'effet d'une adoption de l'IA avant d'y engager des moyens, un dialogue avec les régulateurs, et une feuille de route sectorielle présentée lors d'un événement de fin d'année.
Une remarque sur les chiffres. Plusieurs pourcentages de ce plan (sur la formation, la refonte des processus et le niveau de préparation) ne citent aucune source dans le document, et l'un renvoie à un rapport sur l'Irlande. Je les ai laissés de côté.
Source : AI Adoption Plan: Professional and Business Services et les résumés officiels.
Sur quoi les deux plans se rejoignent-ils ?
Sur cinq points : les outils sont déjà là, les dirigeants sont en retard sur leurs équipes, l'apprentissage reste informel, les entreprises ne savent pas prouver les gains, et le manque de confiance freine. Chacun appelle un changement précis dans l'entreprise.
| Ce que disent les plans | Ce qui change dans l'entreprise |
|---|---|
| Les salariés utilisent l'IA, le travail à l'échelle de l'entreprise n'a pas changé | Mesurer les processus eux-mêmes. Un tableau de bord de licences peut afficher de bons chiffres sans qu'aucun processus n'ait changé. |
| La direction « n'a pas suivi » | Les dirigeants fixent les règles et pratiquent d'abord sur leur propre travail |
| Les organisations « s'appuient sur un apprentissage informel » | On apprend sur les vraies tâches de l'équipe, dans l'outil validé |
| Les entreprises ne distinguent pas un vrai gain d'un « effort déplacé » | Chronométrer le processus avant de le changer, puis mesurer de nouveau |
| Les questions de confiance et de sécurité retardent l'adoption | Une charte écrite : quelles données vont dans quel outil, et qui valide |
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Faire le diagnostic en 8 minutes →Ces plans prévoient-ils un financement public pour l'adoption de l'IA ?
Pas en octobre 2026. Le plan pour les industries créatives propose un financement de pilotes, des subventions à l'adoption et des bons de conseil pour les PME et les indépendants. Ce sont des recommandations, et aucun dispositif dédié n'a été annoncé. Le plan pour les services professionnels propose des outils et des rencontres, sans subvention.
Le gouvernement a aussi annoncé le 8 juin 100 millions de livres pour étendre BridgeAI, le programme d'Innovate UK (GOV.UK). Les précédents appels de BridgeAI étaient ouverts aux PME immatriculées au Royaume-Uni dans quelques secteurs, dont les industries créatives, et la page du programme n'affichait aucune nouvelle date d'appel quand je l'ai consultée. Une entreprise qui cale son adoption de l'IA sur une subvention la cale sur quelque chose qui n'existe pas encore.
À quoi cela ressemble-t-il dans une entreprise ?
Le plan pour les services professionnels dit que, sans changement des processus, les gains « restent localisés ». Une équipe avec laquelle j'ai travaillé montre ce que cela veut dire en pratique.
Une équipe contenu de 15 personnes, dans une société de gestion d'actifs parisienne de 350 salariés, au printemps 2025. La direction marketing a acheté une licence entreprise, envoyé une note et demandé à l'équipe d'utiliser l'IA. Six semaines plus tard, l'équipe produisait moins de contenus.
Deux heures d'observation ont suffi pour trouver la raison. Le processus comptait sept étapes : brief, recherche, premier jet, relecture interne, révision, validation juridique et conformité, publication. L'IA n'intervenait qu'à l'étape trois. Le brouillon traversait ensuite une chaîne de relecture pensée pour une rédaction humaine. Les relecteurs le corrigeaient parce que « ça ne nous ressemble pas », le rédacteur en réécrivait l'essentiel à la main, et la conformité signalait des passages trop génériques. L'IA faisait gagner peut-être 20 minutes sur le brouillon et ajoutait trois heures au cycle de relecture.
Nous avons tout reconstruit. Sept étapes sont devenues quatre. L'IA rédige trois versions à partir d'un brief détaillé qui précise le ton de la marque, la cible et le canal. Un éditeur en choisit une et la retravaille. La conformité avance en parallèle, sur une grille que l'IA pré-contrôle. Le cycle de relecture est passé de quatre jours à un, et la production a augmenté de 40 % selon le suivi de l'équipe. Le cas complet figure au chapitre 2 de Teach Them to Drive.
C'est l'« effort déplacé » du plan créatif, mesuré. On retrouve le même schéma à l'échelle nationale : dans l'enquête Templafy d'octobre 2026, 96 % des salariés britanniques retouchent encore les documents générés par l'IA avant de s'en servir, et 51 % estiment que la relecture leur laisse peu de temps gagné (notre analyse de l'enquête).
Mes rendez-vous commerciaux disent la même chose. En septembre 2026, j'ai repris mes 16 derniers premiers rendez-vous avec de nouveaux prospects. Treize avaient déjà déployé des outils d'IA. Dix décrivaient un usage faible ou bloqué sur les bases. Onze venaient chercher de la formation. Six disaient que la direction n'y était pas encore non plus. C'est le diagnostic des plans, vu depuis la chaise de l'acheteur.
Comment transformer ces plans en un plan d'adoption de l'IA sur 90 jours ?
Partir de deux ou trois processus, les chronométrer, fixer les règles au niveau de la direction, refondre les processus sur les documents de l'équipe, puis mesurer à 30, 60 et 90 jours. Voici les étapes, dans l'ordre où nous les menons.
- Mesurer deux ou trois processus (semaines 1 et 2). Choisissez du travail qui dévore des heures : une présentation commerciale, une proposition, un rapport client, un reporting de fin de mois. Chronométrez chacun tel qu'il tourne aujourd'hui : heures passées, délai, nombre d'allers-retours de relecture. L'étape est finie quand chaque processus a son chiffre avant que quiconque n'y touche. C'est elle qui répond au problème d'« effort déplacé » du plan créatif : sans ce point de départ, rien de ce que vous mesurerez ensuite n'a de sens.
- La direction fixe les règles (une journée). Quel outil, quelles données peuvent y entrer (vert, orange, rouge), et qui porte chaque processus. Les dirigeants pratiquent ensuite sur leur propre travail. Cela comble l'écart que le plan des services professionnels décrit entre l'usage des salariés et la direction, et donne aux équipes la réponse écrite sur la sécurité qui, selon le plan créatif, leur manque.
- Refondre les processus de bout en bout. Sur les documents de l'équipe, en incluant la relecture et la validation. Dans le cas du gérant d'actifs, c'est la chaîne de relecture qui avalait les trois heures. Chaque processus refondu a un responsable nommé.
- Former l'équipe sur ces processus. Avec les cas d'usage de l'étape 1, dans l'outil validé. Les gens apprennent la méthode sur du travail qui attend déjà dans leur boîte mail, et l'apprentissage cesse d'être informel.
- Mesurer à 30, 60 et 90 jours. Comparez avec le point de départ : heures, délai, reprises, et la part des personnes qui font tourner le processus sans aide. Ce dernier chiffre dit si l'adoption a tenu.
C'est le programme d'adoption de l'IA que nous menons chez We Call Shotgun, pour des équipes au Royaume-Uni et en France : un diagnostic avec point de départ mesuré, l'alignement de la direction, la transformation des processus sur le travail réel de l'équipe, puis le suivi et la mesure. Pour savoir d'abord où en est votre équipe, le diagnostic d'adoption de l'IA gratuit prend huit minutes. Pour le tableau national derrière ces plans, notre analyse des chiffres de l'ONS sur l'IA dans les entreprises britanniques montre à quel point l'adoption reste superficielle, et pourquoi la formation à l'IA échoue après l'atelier montre ce qui se passe quand l'étape 4 tourne sans les étapes 1 à 3.
90 jours, deux processus
Apportez les deux processus qui dévorent le plus d'heures.
Vingt minutes avec Toni ou Meera. Vous repartez avec la mesure de départ à prendre, les règles à fixer au niveau de la direction, et ce qu'un sprint de 90 jours sur ces processus changerait. Sans parti pris d'outil : personne dans l'appel ne vous vend une licence.
Réserver 20 minutes →Questions fréquentes
Que sont les plans d'adoption de l'IA des AI Champions britanniques ?
Six plans sectoriels publiés par le gouvernement britannique le 8 juin 2026, chacun rédigé par un AI Champion issu du secteur. Ils couvrent l'industrie de pointe, l'énergie propre, les industries créatives, le numérique et les technologies, les sciences de la vie, et les services professionnels et aux entreprises. Ils décrivent les freins à l'adoption de l'IA dans chaque secteur et recommandent des actions au gouvernement et aux entreprises. Ils ne créent aucune obligation légale pour les entreprises. Un septième plan, pour les services financiers, a suivi le 14 juillet 2026.
Le plan pour les industries créatives concerne-t-il les agences de publicité et de marketing ?
Oui. La publicité et le marketing forment l'un des neuf sous-secteurs des industries créatives dans la définition du DCMS, le ministère britannique de la Culture, donc les agences entrent dans le plan. Ses statistiques d'adoption ne détaillent pas ce sous-secteur. Il note en revanche que le travail commandé peut comporter des restrictions des clients sur l'usage de l'IA, ce qui concerne directement les agences.
Quel est le principal frein à l'adoption de l'IA dans les services professionnels britanniques ?
Le plan pour les services professionnels et aux entreprises affirme que « le principal frein à l'adoption de l'IA dans les services professionnels est culturel plutôt que technique ». Les salariés adoptent vite les outils d'IA, mais le changement organisationnel porté par la direction n'a pas suivi. Sans changement des processus, de la prise de décision et de l'organisation, les gains individuels restent localisés et ne deviennent pas des gains de productivité à l'échelle de l'entreprise.
Les plans britanniques prévoient-ils un financement pour les PME ?
Pas encore. Le plan pour les industries créatives propose un financement de pilotes, des subventions à l'adoption et des bons de conseil pour les PME et les indépendants, mais ce sont des recommandations, et aucun dispositif dédié n'a été annoncé. Le plan pour les services professionnels mise sur des outils de diagnostic et des rencontres. Une extension de BridgeAI de 100 millions de livres a été annoncée le même jour, sans nouvelle date d'appel publiée à ce jour.
Qu'est-ce que la shadow AI, et pourquoi le plan pour les services professionnels en parle-t-il ?
La shadow AI désigne l'usage informel d'outils d'IA par les salariés, en dehors des systèmes et des règles validés par l'entreprise. Le plan l'associe à des compétences inégales et à des bénéfices qui « ne passent pas encore à l'échelle des entreprises ». Elle signale en général que les gens ont trouvé l'IA utile avant que l'entreprise ne leur donne les règles, les outils et les processus pour bien s'en servir.
La formation à l'IA suffit-elle pour mettre en œuvre les plans ?
Seule, non. Le plan pour les services professionnels explique que, sans changement des processus, de la prise de décision et de l'organisation, les gains « restent localisés ». La formation construit des compétences individuelles, et le plan rappelle que des résultats à l'échelle de l'entreprise demandent aussi des processus refondus, des règles fixées par la direction et un point de départ mesuré.
Qui porte les plans d'adoption de l'IA après la réorganisation de juillet 2026 ?
En juillet 2026, le DSIT a été démantelé. La science et l'innovation sont passées au ministère des Affaires et du Commerce, rebaptisé Department for Business, Innovation, Science and Trade, et la stratégie IA au Cabinet Office, selon une déclaration écrite au Parlement du 21 juillet 2026. Les plans restent publiés sur GOV.UK. Aucune déclaration publique n'a encore précisé quel ministère porte chaque action de suivi.
Comment mesurer si l'adoption de l'IA fonctionne ?
Chronométrez deux ou trois processus prioritaires avant de les changer : heures, délai et nombre d'allers-retours de relecture. Après le changement, mesurez la même chose à 30, 60 et 90 jours, ainsi que la part des personnes qui font tourner le processus sans aide. L'activation des licences compte les connexions. Elle ne dit rien de l'évolution du travail.
Sources et lectures complémentaires
- AI Champions' AI Adoption Plans, GOV.UK, 8 juin 2026
- AI Adoption Plan: Creative Industries, GOV.UK, 8 juin 2026
- AI Adoption Plan: Professional and Business Services, GOV.UK, 8 juin 2026
- AI Champions' Adoption Plans: Summaries, GOV.UK, 8 juin 2026
- Discours de Liz Kendall à l'AI Adoption Summit (alors ministre de la Science, de l'Innovation et de la Technologie), GOV.UK, 8 juin 2026
- AI Adoption Plan: Financial Services, GOV.UK, 14 juillet 2026
- Analyse du paquet adoption de l'IA par techUK, techUK
- National statistics on the creative industries, Creative PEC
- Déclaration écrite HLWS298 sur la réorganisation des ministères, Parlement britannique, 21 juillet 2026
- Burnham merges DBT with DSIT and hands 'digital' back to DCMS, Civil Service World, 21 juillet 2026
- BridgeAI, Innovate UK Business Connect
- Templafy, The Business-Ready AI Gap 2026, via notre analyse
- Toni Dos Santos, Teach Them to Drive: The AI Adoption Playbook for Teams, chapitre 2